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Graines d'anarchie...

Liberté, liberté chérie ? Liberté, liberté mon cul !!

Liberté, liberté chérie ?   Liberté, liberté mon cul !!

Y avons nous seulement cru un jour ?
 

Aujourd’hui la question se pose et elle se pose sérieusement.
Elle se pose parce que notre compréhension du monde et des conditions de sa gestion nous a pété au visage grâce à l’arrivée d’internet.
Cette saloperie d’outil qui devait relier les hommes au delà des continents à joué son rôle au delà de toutes les espérances. Non seulement il les a relié, mais en plus il leur a permis d’échanger et c’est là que ça a dérapé.  Au début ils échangeaient des photos de chats et ils s’unissaient pour jouer à des jeux débiles ou il fallait faire pousser des carottes virtuelles ou dégommer des bonbons en mode Tetris. Jusque là, tout allait bien.
Et puis, on ne sait pas pourquoi (mais comme « on » est un con, on n’est pas surpris), les hommes ont commencés à échanger des mots, des pensées, des sentiments, des sensations. 

L’occasion fait le larron et de la confrontation nait la comparaison. Et ce qui devait arrivé arriva. L’homme pris conscience du monde et des conditions de sa gestion. Du coup, la logique du « c’est pire ailleurs » lui paru fade et surtout pas si évidente que ça. Parce que si c’était toujours possible de trouver pire ailleurs, nul part ça n’était le Top. Nul part c’était bien. Et nul part c’était le paradis.
Nul part ? Pas pour tout le monde. Des paradis il y en avait bien et on peu même dire qu’il y en avait plein. Ils étaient tous réservés à l’élite qui elle y vivait royalement. 

La douche froide fut celle qui fit comprendre à l’Homme que pour que l’élite puisse se la couler douce, lui il devait trimer. Toute sa vie durant il devait trimer.
C’est là que j’en arrive au sujet de cet article. Liberté, liberté chérie ? Liberté, liberté mon cul oui. 

A aucun moment, en aucune circonstance et dans aucune existence ce mot si fort de sens n’a de place.
Le confort des élites dicte tout, impose tout. Il n’offre et n’autorise aucune liberté. 

Cela commence à l’école ou il faut être bon en math, bon en langue et bon en français au risque d’être considéré « en échec scolaire » et donc de ne pas être validé (diplômé) par le système.
Cela continue avec les orientations scolaire qui doivent correspondre avec les besoins du marché au risque d’être mis au ban, de devenir des rebuts, des boulets, des cas soc.
Pour faire un enfant aussi on ne choisit pas, c’est pas forcément le moment, il y a la carrière, le marché de l’immobilier et puis ça coute cher, et puis il n’y a pas de place en crèche dans le secteur et puis l’école du quartier elle craint et on a pas les moyens de le mettre dans le privé.

Je pense que vous avez compris l’idée et je ne vais pas retourner plus longtemps le couteau dans la plaie. Le fait est et il est établi. 

Toute sa vie, l’homme bosse pour répondre aux besoins nécessaire à l’élite pour qu’elle puisse vivre au paradis. Toute sa vie et toutes les décisions qui sont prisent par l’homme dépendent de cette unique fonction.
Que l’homme fasse un job de merde et qu’il y cache sa vie ne rentre même pas en ligne de compte puisque pour que l’élite vive comme elle l’entend l’homme est là pour faire aussi les jobs de merde vu qu’ils sont nécessaire au confort de l’élite.

Alors, je ne pose pas ces mots pour qu’on leur coupe à tous la tête. Je pose ces mots pour que l’homme prenne conscience qu’il ne décide de rien, par et pour lui même. Je pose ces mots pour qu’il intègre qu’il ne possède a ce jour toujours aucune liberté autre que celle de s’exclure.
C’est triste. Un adage dit « pour vivre heureux, vivons caché » c’est le concept adopté par l’élite.
L’homme lui n’a pas se choix, son unique choix à lui c’est « pour vivre libre, vivons exclus. ». 

Je n’ai pas écris ce texte pour prôner un retour au communisme. L’histoire nous a prouvée que ça ne marchait pas.
J’ai d’abord écris ces mots pour mettre en lumière que le capitalisme c’est pareil. C’est aussi une belle merde, même si celle là elle fait envie. 

Pour finir j’ai écris ces mots pour faire apparaitre que la solution est là entre les deux. Un monde ou ceux qui produisent et qui font tourner la machine (les petites mains) seraient les premiers servis. Un monde ou l’élite participerait à la production donc ou elle ne se contenterait pas d’en jouir et de tout rafler. Un monde ou un gamin pourrait choisir son métier non pas en fonction du marché mais en fonction de ses centres d’intérêts, un monde ou faire un bébé ne serait plus un casse tête ou un frein, un monde l’emploi serait choisit et non plus subit. En d’autres termes, un monde libre, véritablement libre. 

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